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07 mars 2012

«Les Royaumes d’Amalur: Reckoning»: Un jeu qui a beaucoup d’allure

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Quand on m’a demandé de tester «Les Royaumes d'Amalur: Reckonig», le nouveau jeu de rôle (RPG) d'Electronic Arts sorti le mois dernier sur PS3, j’avoue que j’ai eu un peu peur, n’ayant pas réussi à aller plus loin, dans le même genre d’heroic fantasy, que le premier boss du récent et ténébreux «Dark Souls», soit à peine une petite heure de jeu (et c’est pour ça que je n’ai jamais pu en écrire le test d’ailleurs).


Heureusement,  «Les Royaumes d’Amalur: Reckoning» comporte un mode «facile» (modifiable en cours de route) et reste nettement plus accessible et ludique. On entre tranquillement dans l’histoire et la difficulté s’accroît de manière très progressive. L’histoire, justement, a été imaginée par des auteurs américains connus, tels Robert Anthony Salvatore ou encore Todd McFarlane. Elle est terriblement riche et complexe, tellement que j’aurais bien du mal à vous la raconter.

Un seul héros: Vous!

Alors, je laisse Electronic Arts, l’éditeur du jeu, le faire pour moi: «La Guerre de Cristal a plongé la Faelie dans le chaos. Les royaumes mortels des Elfes et des hommes se sont engagés dans une lutte désespérée contre les Tuathas, une tribu agressive des Faes de l'Hiver. La force mystérieuse derrière ce conflit gagne en puissance et menace de plus en plus dangereusement la terre d'Amalur.»

Vous avez compris? C’est la guerre dans les royaumes d’Amalur (prononcez «Amalour»). Et encore, s’il n’y avait que ça... Les différentes régions du territoire sont bouleversées par toutes sortes de problèmes internes, on n’est pas loin du chaos et il n’y a qu’une seule personne pour nettoyer ce beau bordel: Coco (je donne ce nom à tous les personnages de jeux vidéo qu’on me propose de baptiser).

Retrouver votre destinée

Comme dans tout bon RPG, la création de notre avatar, masculin ou féminin (bravo la parité!), peut durer des heures si on est pointilleux. Outre sa race (humain, elfe, etc.), il est en effet possible de lui donner un look assez insensé: forme du visage, couleur de peau, des yeux, des cheveux, tatouage, piercing, etc. Pour ma part, j’ai été assez sobre, il me ressemble: humain, grand, hyper musclé (bon d’accord, ça je l’ai pas en vrai), blanc, cheveux mi-longs, moustache et petite barbichette. Avec cela, vous pouvez lui ajouter des pouvoirs, des divinités (ou pas, le mien est athée) et autres destinées (mage, voleur, guerrier, etc.) qui vous confèrent des bonus pour certaines compétences.

L’histoire de votre héros n’est pas bien connue et justement, la fil rouge du jeu sera de la retrouver. Car vous avez été tué sur le champ de bataille et ressuscité comme par enchantement grâce au «Puits des Ames» tenu par de gentils gnomes. La première mission consiste d'ailleurs à s’en échapper parce qu’infesté de Tuathas (les méchants principaux donc) qui veulent votre peau et celle de son concepteur.

Pas de chômage au Royaume

Une fois dehors, le jeu peut véritablement commencer avec ses missions et tâches secondaires à foison (on en a toujours 5 ou 6 inachevées en même temps), s’additionnant au fur et à mesure des nombreuses et bavardes rencontres (on s’y perd souvent un peu) que l’on fait dans les villages et forêts d’une carte immense. Entre temps, il ne faut pas oublier de s’équiper en armes (épée, marteau, arc, sceptre, etc.), armures et autres objets en tous genres, achetés, volés ou trouvés.

Si, souvent, on ne sait plus où donner de la tête entre les multiples tâches que l’on peut accomplir à côté des missions (trouver des objets, fabriquer des armes, des potions, etc.), on ne peut qu’être admiratif devant un jeu de rôle aussi complet. Et d’autant plus magnifique: Les décors naturels des forêts ou des grottes, tout comme ceux des villages et forteresses, sont splendides et on se prend parfois à laisser reposer son personnage et simplement faire tourner la caméra autour de lui afin de contempler de telles richesses graphiques et sonores.

Pas touche à la nature

Certes, ces décors sont figés, on ne peut pas détruire un arbre ou casser de la roche, tout comme on ne peut pas tomber dans un ravin (quoique ce n'est pas si mal en fait), mais on a de quoi se défouler avec toute cette palette d’ennemis qu’offrent «Les Royaumes d’Amalur»: des petits boggarts aux énormes trolls, en passant par les rats et araignées géants, les loups et les ours. Les alliés ne sont pas mal non plus, humains, gnomes, elfes ou faes. De plus, la jouabilité est parfaite, souple, avec une prise en main immédiate.

On ressort (ou pas, tellement le durée de vie est longue) émerveillé par cette quête héroïque à travers un univers riche et varié. Si l’histoire ne paraît pas forcément hyper originale pour un RPG, les différents scénarios, tout de même bien alambiqués, tiennent largement la route et, au final, on n’a qu’une seule envie: faire batailler son Coco comme un beau diable dans une foule de créatures dégoûtantes afin d’apporter la paix et le bonheur dans les Royaumes d’Amalur.

- Corentin Chauvel


Preview - Les royaumes d'Amalur Reckoning par LMJV1

Commentaires

Jeu en mode couloir sans aucune liberté d'action, rien à voir avec un RPG digne de ce nom (les vieux Ultima, Fallout, les Bethesda, etc ...)

Encore un truc à console avec boss de fin de niveau, aucun dialogue approfondi, on tape sur tout ce qui bouge, on casse des tonneaux, on tue le boss de fin en explosant sa manette à vibrations et on s'ennuie à cent sous de l'heure.

Les éditeurs ne sont plus capables de sortir autre chose, de toutes façons. A réserver aux ados boutonneux qui n'ont pas connu autre chose ...

Écrit par : Krok | 07 mars 2012

@krok: Ne serais-tu pas un PCiste vraissemblablement aigri, qui n'a que testé la démo?
Quel est l'intéret de comparer Amalur à Ultima ou Fallout quand il ne s'agit pas de la même chose?

Amalur est un Action/RPG, très orienté action, mais qui a une grosse base RPG (loot, craft, personnalisation des skills, et une floppée de quètes): un mélange de Diablo et de Slash'em all
Les nombreuses zones du jeu sont loin d'être fermées, et on oublie vite le côté "mur invisible" imposé dans certains endroits.
Ce n'est pas un Skyrim dans la profondeur de jeu, mais il m'est d'avis que ce n'était pas l'objectif des developpeurs.
Son seul défaut est sa difficulté mal dosée: le jeu devient trop facile une fois un certain niveau atteind.
Je conseille aux habitués de jouer directement en difficile.

Une excellente surprise, surtout pour une nouvelle licence.

Écrit par : Un consoleux 2 fois plus agé qu'un ado boutonneux | 08 mars 2012

Plutôt d'accord avec Krok perso ! J'avoue ne pas être tenté par ce jeu qui semble s’apparenter à un jeu où, encore une fois, on doit tuer le méchant loup à la fin.

Écrit par : Jeux | 08 mars 2012

Alors là ,

Je doit dire que je suis sur le jeux depuis une 50aines d'heures , et je ne suis qu'au level 25. C'est un jeux typé fable , et n'a rien a voir avec un Skyrim ou autre RPG a la sauce no life . Il est très plaisant , et s'agit d'un action RPG , les novices du genre , ou les casual auront de quoi s'amuser. Il faut arrêter les comparaisons avec des jeux qui n'ont rien a voir.

Le jeux est ouvert , avec énormément de quête , le système de fabrication est bien pensé.
Bref quand je vois certains commentaire , ce sont des rageux qui n'ont qu'une seule envie se défouller sur un commentaire.

C'est un jeux a tester et a acheter si on aime les RPG a la type Fable , qui d'ailleur n'atteint pas la cheville de ce jeu au niveau de tout ! 10 h max pour finir Fable...

Écrit par : Mike | 19 juin 2012

c'est sérieusement un site remarquable. Alors je partage sur facebook cette actualite

Écrit par : assurance auto | 29 août 2012

excellent action RPG un jeu du style Fable

Écrit par : vente jeu batman arkham origins | 22 septembre 2013

J'aime bien les gens qui compare des type de jeu très différents juste parce qu'ils contiennent l'appelation RPG (role playing game => jeu de role) qui se retrouve dans une flopper de jeux actuellement à plus ou moins haute dose.

Reckoning bon jeux d'action avec une pointe de rpg, plutôt beau relativement long même si très (trop?) facile si on se met au craft....

PS: de Jeux "J'avoue ne pas être tenté par ce jeu qui semble s’apparenter à un jeu où, encore une fois, on doit tuer le méchant loup à la fin."
Tu critique un jeux que tu ne connais pas, de plus tuer le méchant loup a la fin de l'histoire comme tu dit est le principe de tellement de jeux ..... enfaite tout les rpg possède se principe ainsi que beaucoup de jeux d'action / aventure etc ......

Écrit par : Rainbow | 12 juin 2014

Les commentaires sont fermés.

 
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