16 novembre 2010
«Assassin's Creed: Brotherhood» colle une bonne «traque» au multijoueur

Quand «Bioshock», l'une de mes licences préférées, avait choisi de livrer un mode multijoueur avec le deuxième opus, j'étais sceptique. Le jeu permettait une expérience en solitaire qui se suffisait largement à elle-même.
Pourtant, j'ai dû passer au moins autant de temps, si ce n'est plus, à incarner un habitant déglingué de Rapture qu'un Big Daddy vengeur. Ce multijoueur, bien que calquant des modes aux règles éculées (chacun pour soi, deathmatch, capture de drapeau, enfin... de Petite Sœur...), se révélait comme un prolongement réussi de l'aventure.
La chasse est ouverte
Depuis que je joue à «Assassin's Creed Brotherhood», je n'ai pas cessé de me glisser dans l'Animus pour affronter d'autres joueurs, plus particulièrement la «traque». Comme dans «Bioshock», on abandonne ici le héros, Altaïr-Ezio-Desmond, à son affrontement contre les Templiers pour se glisser dans la peau d'un tueur: barbier, contrebandier, noble, docteur, voleur ou arlequin...
Le mode s'appelle «traque» et se pratique à travers huit environnements urbains (Rome, Florence, Venise...) et peuplés, avec différents bâtiments, d'où l'on peut contempler ses victimes tout en s'exposant à sa propre mort. Car le but de la «traque», c'est d'assassiner une série de cibles attribuée par l'Animus, soit d'autres joueurs, tout étant soi-même la cible d'un voire de plusieurs adversaires. Donc être à la fois la proie et le prédateur.
Une boussole guide le chasseur vers sa cible. Mais ce n'est pas si simple de la trouver. A proximité de la cible, la boussole s'affole, il faut regarder tout autour de soi, épier les gestes qui trahissent. Car les visages des poursuivants resteront inconnus jusqu'à ce qu'ils se dévoilent.
Marche ou crève
La cible, elle, peut tantôt se fondre parmi ses «clones» dans la foule, générée par l'intelligence artificielle, tantôt se déguiser, empruntant la forme d'un autre personnage. Et si elle réussit à surprendre son assassin, elle peut l'«humilier». Une bonne mandale et voilà le contrat du tueur qui s'envole. Il existe diverses parades (pétards, «vision du Templier»...) pour démasquer l'identité de la cible. Mais à défaut d'avoir ces techniques, il faut observer.
Qui court prend des risques. Aux antipodes des FPS bourrins, où il faut flinguer tout ce qui bouge, ici, si on sprinte, on révèle son statut de poursuivi ou de poursuivant. On doit donc marcher, gérer son pas, l'aligner sur celui des clones, sans être autrement pressé que par le fait d'avoir quelqu'un à ses trousses. La tension est ainsi accrue par cette constante nécessité de freiner ses mouvements. Et la «traque» reprend ainsi un pilier du gameplay d'«Assassin's Creed»: l'infiltration.
Le crime parfait?
A ce jeu du chat et de la souris, ce n'est pas forcément celui qui a réalisé le plus d'assassinats qui l'emporte. Non. Le scoring tient compte de la capacité du joueur à s'approcher de sa cible et à la narguer, à échapper à ses poursuivants en se dissimulant dans la foule ou dans un tas de foin, à réaliser des meurtres en douceur et incognito, donc parfaits.
En offrant des règles excitantes, la «traque» propose au joueur d'établir des stratégies inédites et rafraichissantes. Aussi fraîches que la sensation d'une lame sur le cou.
– Joël Métreau
23:17 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
| Tags : assassin creed, traque, multijoueur |
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Commentaires
en tout le cas le cinématiques ont l air toujours aussi class !1 tueur
Écrit par : cobra lucide | 17 novembre 2010
Je l'attends de pied ferme !
Écrit par : CelticGalzik | 17 novembre 2010
C'est ça qui et bien dans un jeux console pigeon c'est la cinématique le meilleur moment des gros bide de ce genre !
Écrit par : dfsff | 17 novembre 2010
dfsff : Et depuis quand Assassin's Creed est un gros bide ??? Oo
Je t'invite à voir les critiques spécialisées comme celles des joueurs. Un jeu tout à fait remarquable avec une histoire prenante, des décors magnifiques et j'en passe.
Écrit par : CelticGlazik | 17 novembre 2010
celticglazik : tu a raison malgrés qu ubisoft soit une entreprise bretonne ( tout le monde ne peu pas étre normand) il fond de jeux de grandes class que se soit au niveau graphique , sénario et jouabilité !!!
Écrit par : cobra lucide | 17 novembre 2010
Heu, Ubisoft c'est breton??? C'est marrant parce que "Assassin's creed" c'est Ubisoft Montréal, je pensais que c'était au Québec, Canada, pas en Bretagne... -_-
Écrit par : Hemolas | 18 novembre 2010
Accessoirement y'a une partie du jeu qui est fait à Annecy
Source : Gamekult.
Écrit par : Leo | 18 novembre 2010
Hemolas : Ubisoft est bien une entreprise bretonne (va faire un tour sur Wikipedia tu verras), et qui a des studios partout dans le monde dont à Montreal, qui a développé en partie Assassins Creed Brotherhood.
Écrit par : BZHPowa | 18 novembre 2010
Je l'attends avec impatience, Assassin's Creed est vraiment un jeux génial!
Écrit par : GTA 5 | 18 novembre 2010
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